On commence la rédaction…
Et voilà, le grand moment est arrivé! Après quasiment 1 an et demi de recherches, de lectures, de questions, de réflexion, d’interrogations, de doutes et de photocopies à outrance… je m’attaque à la première étape de la rédaction.
Le plan de masse est enfin réalisé (et validé); je connais à peu près ma problématique et je sais ce que je veux démontrer. Après rendez-vous avec le directeur de thèse, c’est officiel: j’ai le droit de commencer à rédiger.
Évidemment, j’ai conscience que le plan et mes petites certitudes sur l’évolution du plan et de la thèse va varier plusieurs fois et peut être qu’il faudrait prendre de nouvelles orientations.
Toutefois, je suis soulagé: je vais enfin avancer concrètement! Ne rien produire de concret, très peu de lignes écrites, c’est assez douloureux… On a l’impression de ne rien faire, de perdre du temps… Même si celui-ci est nécessaire pour faire murir son sujet. Maintenant, je vais avancer, produire, écrire, quitte à rectifier, effacer, réécrire…
Et bon… tout ce que j’ai lu, va falloir que je le relise pour rédiger… on n’est donc pas encore sorti de l’auberge, juste on passe enfin la vitesse et on lâche le frein à main: bref, on avance!
Ah oui, la dernière question: on commence par rédiger quoi? Moi, j’ai décidé de commencer par l’historique et la définition des notions du sujet avant d’en dégager les problématiques, paradoxes… Certains conseillent de finir par l’introduction, moi je commence par là pour bien cadrer le sujet (le mien étant très large!).
Allez, hop, au boulot!
