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La méditation pour avancer dans la rédaction

19/06/2011 iWilex 2 commentaires

Finalement, est-ce la bonne méthode d’écriture que de s’enfermer dans un bureau et de se contraindre à écrire 4-5 pages par jour? Oui, bien évidemment, sur le plan comptable. Pas forcément en terme de qualité rédactionnelle et de pertinence démonstrative.

La méditation, y’a que ça de vrai! Se poser face à la grande bleue, en haut de la montagne, allongé dans les prés ou encore vautré dans son transat à admirer la lune briller au milieu de la voûte étoilée…

Thésard en pleine méditation sur sa thèse

Cette réflexion, ce détachement de la thèse permet de revenir à l’essentiel; le travail d’ensemble. La conscience révélatrice de la dichotomie de l’expérience scientifique; l’analyse de l’expérimentation empirique d’un schéma réflexif  reconstructeur et porteur d’une idéologie enracinée dans l’histoire et dans la pensée de nos prédécesseurs…

La méditation, c’est le moyen d’extirper de son travail la transcendentale métaphysique inhérente à chaque sujet de thèse. Pensez-y, ça vaut le coup de prendre un peu de recul sur son sujet…

Ou alors, c’est une bonne excuse pour se la couler douce; surtout avec ce temps!!! Et, croyez-moi d’expérience, une bonne méditation sur la plage avec une triple glace à l’italienne, prolongée par une fin de journée à la terrasse du port avec une bonne pression fraîche, y’a que ça de vrai!!! La thèse n’avance pas, mais on fait marcher l’économie!

Implication totale dans la rédaction de la thèse !

21/06/2010 iWilex 2 commentaires

Voilà enfin le moment rêvé depuis des mois: tout mettre de côté pour se concentrer exclusivement sur la rédaction de la thèse.

Finis les TD, les corrections de copies, les formations aux 6 coins de la France, les articles à rédiger au délai ultra-court… Me voici enfin devant quelques semaines à consacrer entièrement à la thèse.

C’est parti: au programme, une partie de l’introduction et la rédaction de la 1ère partie… L’été sera chaud sur le clavier!

Partout où je vais, la thèse n'est pas loin !

On commence la rédaction…

25/04/2010 iWilex 4 commentaires

Et voilà, le grand moment est arrivé! Après quasiment 1 an et demi de recherches, de lectures, de questions, de réflexion, d’interrogations, de doutes et de photocopies à outrance… je m’attaque à la première étape de la rédaction.

Le plan de masse est enfin réalisé (et validé); je connais à peu près ma problématique et je sais ce que je veux démontrer. Après rendez-vous avec le directeur de thèse, c’est officiel: j’ai le droit de commencer à rédiger.

Évidemment, j’ai conscience que le plan et mes petites certitudes sur l’évolution du plan et de la thèse va varier plusieurs fois et peut être qu’il faudrait prendre de nouvelles orientations.

Toutefois, je suis soulagé: je vais enfin avancer concrètement! Ne rien produire de concret, très peu de lignes écrites, c’est assez douloureux… On a l’impression de ne rien faire, de perdre du temps… Même si celui-ci est nécessaire pour faire murir son sujet. Maintenant, je vais avancer, produire, écrire, quitte à rectifier, effacer, réécrire…

Et bon… tout ce que j’ai lu, va falloir que je le relise pour rédiger… on n’est donc pas encore sorti de l’auberge, juste on passe enfin la vitesse et on lâche le frein à main: bref, on avance!

Ah oui, la dernière question: on commence par rédiger quoi? Moi, j’ai décidé de commencer par l’historique et la définition des notions du sujet avant d’en dégager les problématiques, paradoxes… Certains conseillent de finir par l’introduction, moi je commence par là pour bien cadrer le sujet (le mien étant très large!).

Allez, hop, au boulot!

2 communications écrites, 1 en préparation

Période difficile où j’ai du temps, mais finalement le temps de ne rien faire pour la thèse… Après les corrections des examens, c’était le moment d’écrire deux communications vouées à la publication. Prévue pour un travail de deux jours dans mon planning, cela a pris bien plus de temps… c’était prévisible, mais pas prévu.

Bref, me voilà donc, encore une fois, en retard dans la thèse et de la consécration définitive (enfin, avant les prochaines modifications) du plan et le début de la rédaction

il me reste aussi à préparer la plaquette de TD pour le second semestre. Cela devrait être plus rapide puisque je vais récupérer et modifier épisodiquement le cours de l’année dernière…

Bref, encore une semaine à blanc pour la thèse!

Redéfinir le sujet au bout de 10 mois de recherche

10/10/2009 iWilex 2 commentaires

Voilà 48h que nous avons discuté des problèmes liés à mon sujet. Et cela fait 48h que je pense, expose sur un logiciel de MindMapping, que je discute avec plusieurs personnes, que je me ronge les ongles et fait fumer mon cerveau! Finalement, j’ai trouvé 5 sujets connexes étant susceptibles de produire un bon discours juridique avec une portée plus globalisante.

Le temps de réaliser les MindMaps et de faire un résumé concret, une sorte de projet de sujet, sur chacun des thèmes et hop, j’ai envoyé cela à mon directeur de thèse. J’espère qu’il va rapidement me répondre afin que je puisse envisager rapidement le plan pour commencer la rédaction.

Dans mon échéancier, je suis dans les temps, mais je dois avoir un plan moyennement détaillé pour novembre. Le temps commence à presser, mais je garde le cap! En attendant la réponse de M. le directeur de thèse que j’espère croiser lundi ainsi que son collègue aux conseils toujours avisés…

10 mois de recherche: réunion avec le directeur

Voilà 10 mois que je cherche, je lis, je discute, je note, je réfléchis à mon sujet de thèse.

La déconstruction est à la base du travail de thèse, puisqu’il s’agit de démonter tous les mécanismes juridiques, éthiques, sociétaux, techniques, anthropologiques, religieux, technologiques, journalistiques, etc., pour arriver à les comprendre, les expliquer et démontrer ce que l’on veut prouver.

Ok, c’est ce que je fais. Étant donné que mon esprit cartésien reprend toujours le dessus, cette déstructuration se fait de manière organisée, classée avec les schémas heuristiques complexes, mais simple pour moi. Bref, la conclusion concernant mon sujet est qu’il est horriblement complexe, non pas à cause d’une seule notion du sujet, mais pas le recoupement de trois notions fondamentales: responsabilité, Internet et acteurs.

Bref, la pluralité des acteurs, la spécificité d’Internet et les multiples branches de responsabilité font que l’on arrive rapidement à des tableaux dynamiques à trois entrées qui ne résolvent en rien la complexité du sujet.

Nous nous voyons donc avec M. le directeur de thèse, toujours aussi sympathique à mon égard, et je lui expose le résultat de mes recherches et réflexions. Ouf, nous sommes exactement sur la même longueur d’ondes: l’objet, les objets, du sujet sont trop gros pour faire une thèse dans les conditions de forme et de fond que l’on attend. Une longue, très longue, discussion autour des notions, de la vision du système, nous emporte pendant toute l’après-midi. C’est d’ailleurs assez marrant de voir la même conception du sujet construite de manière totalement différente: lui, technicien minutieux et talentueux du droit souhaite partir de la règle de droit; moi, pluridisciplinaire autant en histoire-philo, science-pô, technique que droit, j’ai tendance à vouloir penser le système dans sa globalité. Deux approches totalement différentes, mais tellement intéressantes à discuter!

Finalement, il va falloir repenser l’intitulé du sujet et le raccourcir. Cependant, c’est comme si je me coupais un bras… pas forcément motivant, mais peut-être plus pertinent? Je suis, depuis hier soir, dans une réflexion profonde sur l’angle que je dois modifier. Après en avoir discuté longuement hier soir avec ma tendre chérie de docteur es droit (même si elle est trop bornée civiliste à mon goût ;) ), je vais essayer d’en discuter avec un autre professeur aujourd’hui afin d’avoir son sentiment.

A suivre…