Sujet presque re-défini, on attaque le plan!
Et voilà, mon sujet est quasiment défini et définitif. C’est assez violent comme exercice finalement… Il faut se remettre complètement en question, remettre en doute tous les éléments trouvés, les synthèses écrites, les orientations définies… Bref, savoir se remettre en doute pour faire germer une graine beaucoup plus fertile.
Voilà donc environ 75% de mes recherches qui sont écartées, mais pas perdues!, pour en garder et magnifier les 25% – enfin, on va essayer.
Du coup, on reprend tous les schémas heuristiques, et on s’y remet à fond!
J’espère rapidement arriver à sortir ce plan dont je commence à rêver, ou cauchemarder, la nuit.
Ah, j’oubliais; voici dernier message de mon directeur de thèse (par mail) à la suite de ma dernière sollicitation annonçant une (encore une!) nouvelle manière d’envisager le travail:
Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage,
Polissez-le sans cesse, et le repolissez,
Ajoutez quelquefois, et souvent effacez.…Nicolas Boileau
Bon travail
Ni plus, ni moins. J’ai passé quelques minutes à réfléchir dessus, ça fait du bien de se prendre des petites pensées quand on est la tête dans le guidon. Et finalement, cette prise de tête, c’est le travail de thèse tout simplement!
Donc, pas de panique, on va y arriver… ok, mais put¨°*, ce que c’est long!
