Le silence des agneaux
Tiens, voilà un bon bout de temps que je n’ai pas déposé un billet digne de ce nom sur mon cher Journal! Et je n’ai aucune excuse… Enfin… si!
Autour des vacances de Noël et de la nouvelle année, nous sommes tous [bourrés] occupés avec la famille, les amis, les festivités, etc. La thèse n’avance pas!
Ensuite, rentrée de janvier et surveillance d’examens et correction de copies. Un grand moment [d'emmerdement] de joie intense de retrouver les amphis et les pas militaires du surveillant faisant claquer ses talonnettes dans les travées. À ce propos, pourquoi mes consoeurs viennent surveiller 8h d’affiler dans un amphi aussi abrute que les Météores avec des talons aiguilles de 15 cm ?
Bref, la correction de copies, toujours la même routine entre les écritures illisibles, les erreurs impardonnables et LA copie qui laisse cette petite lueur d’espoir au fond du long corridor de croire en un jour où les étudiants ne feront pas de faute d’orthographe et un plan cohérent…
Ah, sinon, deux-trois blagounettes de surveillance que l’on m’a rapporté:
- Un étudiant s’installe, compose en droit commercial (niveau L3). Au bout d’1h45, il se rend compte qu’il n’est pas dans la bonne épreuve. Il aurait du composer en droit civil (L1) pour une durée d’1h30.
- Une étudiante rend sa copie rédigée entièrement en japonais avec un post scriptum attestant de la valeur rédactionnelle et théorique de tout le contenu.
Autrement, après ces surveillances et corrections, il faut penser à [goûter toutes les variétés de vin chaud dans les hautes montagnes enneigées] rédiger la thèse avant le début de la seconde séquence de cours.
Je vous l’avoue? En réalité, il y avait mon anniversaire; il faut bien 10 jours pour le préparer et 15 pour le digérer, voire 1 mois pour se remettre du vieillissement…
Bref, des raisons parfaitement valables et incontournables qui font perdre du temps dans la rédaction de la thèse… On s’y met, on verra bien…
La bise !



